Cycle indien de Marguerite Duras : Son Nom de Venise dans Calcutta désert (1976)
D’un monde disparu, d’autres restes peuvent toujours survenir, ou des simulacres de restes ou de traces dont on invente la teneur pour porter témoignage
D’un monde disparu, d’autres restes peuvent toujours survenir, ou des simulacres de restes ou de traces dont on invente la teneur pour porter témoignage
Les mourants sans monde, on ne peut pas les porter, on ne peut que les garder
Des corps que, faute de monde, le désir ne parvient pas à soutenir
Regardez défiler le monde, les paroles blanches, incertaines, entre le froid du désert et la sécheresse de l’été, c’est la fin, le voyage s’arrête (comme la vie), on ne voit plus rien