Le Sacrifice (Andreï Tarkovski, 1986)
Evider un monde pour porter, sans que rien ne l’entrave, le commencement d’une parole
Evider un monde pour porter, sans que rien ne l’entrave, le commencement d’une parole
Là où j’ai vécu, je ne suis plus chez moi, un cycle de vie s’épuise, du nouveau arrive de l’extérieur et s’impose à moi
Un Christ déjà mort, sacrifié avant même sa naissance, anéantit l’avenir.