Cycle indien de Marguerite Duras : La Femme du Gange (1974)
Les mourants sans monde, on ne peut pas les porter, on ne peut que les garder
Les mourants sans monde, on ne peut pas les porter, on ne peut que les garder
Des corps que, faute de monde, le désir ne parvient pas à soutenir
L’ajout d’images aux images, auquel s’ajoutent encore plus de commentaires sur les commentaires, suspendent la crédibilité du film, du cinéma en général