Sorry Baby (Eva Victor, 2025)
Ni le viol, ni le trauma, ni la vengeance, n’anéantissent l’ambivalence, ne neutralisent l’ambigüité
Ni le viol, ni le trauma, ni la vengeance, n’anéantissent l’ambivalence, ne neutralisent l’ambigüité
Il faut, pour cheminer vers le deuil, le soutien d’une addiction, d’une substance pharmacologique
Quand le pouvoir souverain, obscur, de la féminité, met en jeu la peine de mort pour s’approprier la puissance phallique
J’aurai tout essayé, je me serai mise à nu, mais cela n’aura pas calmé ma faim, et me voici seule, au début
Transformer son identité, brouiller les genres, cela n’efface ni la faute ni la dette, mais cela peut ouvrir, pour d’autres, un « pas au-delà », une épiphanie