Dead Man (Jim Jarmusch, 1995)
Lu par un unique lecteur, un étranger, un Indien, le poète est voué à une mort gratuite, un retrait digne, dénué de toute transaction
Lu par un unique lecteur, un étranger, un Indien, le poète est voué à une mort gratuite, un retrait digne, dénué de toute transaction
Un monde où parmi les gens du commun, tous vampirisés, ne peut survivre, par exception, qu’un seul individu singulier
Une parodie de déprise parodiant la perte de vie sociale qui arriverait si cette déprise n’était pas une parodie