Sauve qui peut (la vie) et Voyage à travers un film (Sauve qui peut (la vie)) (Jean-Luc Godard, 1980 et 1981)
Un film qui exhibe le chaos primordial du monde : pouvoir, violence, obscénité, solitude
Un film qui exhibe le chaos primordial du monde : pouvoir, violence, obscénité, solitude
Quand tous les appuis s’effondrent, extérieurs et intérieurs, la survie dépend de la persistance d’un lien, fut-il le plus fragile, le plus improbable
Un appel sans source, ni origine, ni signification, ni cause, ni enjeu – ne peut conduire qu’à la destruction : de soi et de l’autre
« Puisque je suis déjà mort, je n’ai pas d’autre solution que de disparaître ».