Cycle indien de Marguerite Duras : La Femme du Gange (1974)
Les mourants sans monde, on ne peut pas les porter, on ne peut que les garder
Les mourants sans monde, on ne peut pas les porter, on ne peut que les garder
Des corps que, faute de monde, le désir ne parvient pas à soutenir
Pris dans une mécanique incontrôlable qui, pour lui, n’était pas un monde, il aura préféré s’en retirer Ce sont deux films très différents l’un de l’autre : un documentaire construit à...
Un appel sans source, ni origine, ni signification, ni cause, ni enjeu – ne peut conduire qu’à la destruction : de soi et de l’autre
Contourner le deuil en ne retenant de la mort que sa matérialité (pourriture, décomposition)
Il ne reste du naufrage du politicien que la trace d’un cri, le deuil de la vérité, de la confiance
En-deçà du désir d’amour usuel, rassurant, un autre amour pourrait faire irruption : archaïque, dangereux, effrayant, catastrophique, et pire encore : aussi vide que la mort
« Je suis mort », dit-il en annulant tout engagement, tout devoir, toute dette, y compris la promesse amoureuse de celle qui voudrait le rejoindre en offrant, elle aussi, « ma mort »
La version hip hop du lien communautaire (Geschlecht), son empoisonnement, sa corruption et sa dislocation.