Leibniz, Chronique d’une peinture perdue (Edgar Reitz, 2025)
Du portrait le plus véridique du prophète de la calculabilité universelle (Leibniz), il ne reste que l’incalculable, l’inachevé, le perdu
Du portrait le plus véridique du prophète de la calculabilité universelle (Leibniz), il ne reste que l’incalculable, l’inachevé, le perdu
Un deuil de soi ambigu, qui rend la singularité possible
Dernier roman, dernier film, dernier producteur, dernière scène, et tout reste dans l’inachèvement.