Kafka (Steven Soderbergh, 1991)
Redoubler les récits de Kafka par un Kafka supplémentaire qui finit par accepter la fatalité : il n’y a pas d’autre horizon, dans ce monde, que sa propre mort
Redoubler les récits de Kafka par un Kafka supplémentaire qui finit par accepter la fatalité : il n’y a pas d’autre horizon, dans ce monde, que sa propre mort
Une parodie de déprise parodiant la perte de vie sociale qui arriverait si cette déprise n’était pas une parodie
Pris dans une mécanique incontrôlable qui, pour lui, n’était pas un monde, il aura préféré s’en retirer Ce sont deux films très différents l’un de l’autre : un documentaire construit à...
La police de la pensée décrite par Orwell n’est plus nécessaire, car désormais la société s’en charge avec une efficacité inouïe, tant globalement qu’au niveau le plus singulier
Il ne suffit pas de se révolter au nom de la justice, il faut se déprendre, changer de paradigme
Une appropriation posthume au service d’un énigmatique désir féminin
Il faudrait, pour se dissocier légitimement du monde, être un poète exceptionnel, unique – celui qui n’en est pas digne est rejeté, méprisé
Étranger au monde, indifférent à ses valeurs, il assume le geste qui, par la peine de mort, l’en séparera pour toujours
Il faut, pour survivre, accepter l’incompréhensible, renoncer au calculable
Un film ultra-féminin qui décrit l’immersion corporelle, émotionnelle et sexuelle dans le phallo-pouvoir, son écriture et la voie d’un certain apaisement
Combiner dans le même mouvement la déprise et l’affirmation d’une pensée singulière
Pour se dégager du monde ruiné, disloqué, détruit, des Indiens d’aujourd’hui, il faut se dissocier du présent, ouvrir des possibilités inconnues, à venir.