Sorry Baby (Eva Victor, 2025)
Ni le viol, ni le trauma, ni la vengeance, n’anéantissent l’ambivalence, ne neutralisent l’ambigüité
Ni le viol, ni le trauma, ni la vengeance, n’anéantissent l’ambivalence, ne neutralisent l’ambigüité
Transformer son identité, brouiller les genres, cela n’efface ni la faute ni la dette, mais cela peut ouvrir, pour d’autres, un « pas au-delà », une épiphanie
Il faut, pour donner au film un poids de pensée, de réel, mettre en scène la non-réponse de l’autre.
En s’affirmant performative, la déclaration du transgenre, du non-binaire, appelle une confirmation publique, identitaire.
Il faut, quand le phallocentrisme se désagrège, « rester vertical » sans la prothèse d’une érection, sans le prétexte d’un ordre social.