Nouvelle Vague (Richard Linklater, 2025)
Combiner dans le même mouvement la déprise et l’affirmation d’une pensée singulière
Combiner dans le même mouvement la déprise et l’affirmation d’une pensée singulière
Axiome de Clouzot : « Ayant un droit d’emprise sur tous les éléments d’un film (personnes et choses), j’ai aussi le droit souverain, inaliénable, de le·s mettre à mort »
Un vol déraisonnable, sans logique, ni cohérence, ni crédibilité, générant sans condition un pur plaisir de cinéma
Ce qui, en-dehors de toute règle, s’interpose dans les brèches de la famille, du lien conjugal, est brutal, excessif, traumatisant, destructeur
Ce qui fait la beauté irremplaçable du film et aussi sa faille, c’est que rien ne transpire du secret.
On ne peut ni s’approprier une signature, ni usurper un nom innocemment.
Entre l’œuvre, la vie, la mort, il faut que la frontière reste indécise, indéterminée, infranchissable.
La paralyse – ce temps de fermentation ou de bouillonnement qui est aussi la khôra du réalisateur.