Leibniz, Chronique d’une peinture perdue (Edgar Reitz, 2025)
Du portrait le plus véridique du prophète de la calculabilité universelle (Leibniz), il ne reste que l’incalculable, l’inachevé, le perdu
Du portrait le plus véridique du prophète de la calculabilité universelle (Leibniz), il ne reste que l’incalculable, l’inachevé, le perdu
Réduite à la nudité du cycle vital, l’expérience cinématographique ne débouche sur aucun monde
L’effondrement d’un monde, réduit à sa pure représentation photographico-cinématographique, sans analyse, ni contexte, ni récit, ni signification
Une tragédie hétéro-thanato-graphique : « Tu es en deuil de toi-même, il faut que je te porte ».
L’ange vivant de la mort appelle le photographe, il lui donne accès à un monde sans deuil, ni devoir, ni dette.
Pour accéder aux souvenirs, il faut pousser toujours plus loin le mouvement de la mimesis, multiplier les dédoublements.