La Notte (Michelangelo Antonioni, 1961)
La nostalgie d’une extériorité impossible, dont il faut faire son deuil.
La nostalgie d’une extériorité impossible, dont il faut faire son deuil.
Brouiller les frontières de la folie : une tentation de réalisateur, nécessaire, souhaitable, utopique et irréalisable.
Il faut, quand le phallocentrisme se désagrège, « rester vertical » sans la prothèse d’une érection, sans le prétexte d’un ordre social.
Un fantasme de flic où les fautes, les crimes et les trahisons se déplacent, se croisent et se neutralisent, sans jamais s’annuler.