Leibniz, Chronique d’une peinture perdue (Edgar Reitz, 2025)
Du portrait le plus véridique du prophète de la calculabilité universelle (Leibniz), il ne reste que l’incalculable, l’inachevé, le perdu
Du portrait le plus véridique du prophète de la calculabilité universelle (Leibniz), il ne reste que l’incalculable, l’inachevé, le perdu
Nous sommes affectés par une culpabilité originelle, irréparable, qui ne peut être ni compensée, ni sanctionnée
S’il y avait une langue universelle, elle serait en même temps étrangère et ma langue, générale et locale : ce serait une langue impossible, aporétique
Une pure éthique singulière, inconditionnelle, d’une absolue simplicité, ne peut pas se mesurer à l’injustice
Une voix parle au nom du Rien (comme si tous les riens, la multiplicité des riens, ne pouvaient se rapporter qu’à ce Rien unique, en ruine)
Puisque le monde ne répond plus, je ne peux l’interroger qu’en parfait étranger, dans la plus pure inconditionnalité, par le langage du cinéma.