Resurrection (Bi Gan, 2025)
Il faudrait, pour se déprendre d’un monde chaotique, laisser revenir les rêves, mais nous n’y arrivons pas, car les sens se perdent
Il faudrait, pour se déprendre d’un monde chaotique, laisser revenir les rêves, mais nous n’y arrivons pas, car les sens se perdent
Un dibbouk qui fait de l’incertitude un principe de vie, une obligation éthique, métaphysique, un pas au-delà du monde
Pour effacer les dettes à l’égard d’autrui, il aura fallu que s’instaure une relation toute autre avec les vivants, les animaux, les personnes
Chaque jour ton corps change, tu es la même personne sans l’être et tu peux te réveiller tout·e autre.
Tu répondras à l’autre, dans l’irresponsabilité la plus absolue.
Pour résister aux pulsions de mort, de cruauté, il faut la pure gratuité de l’ornement féminin.
Principe d’hospitalité : « Je voudrais apprendre à vivre, enfin ».
D’où reviennent les morts, au-delà de l’être, c’est là qu’il faut aller.
Une virginité toute autre, d’avant toute virginité.
Ce qui reste silencieux ne peut s’écrire que dans une langue étrangère, intraduisible.