Pepe (Nelson Carlo de los Santos Arias, 2024)
Une fable aporétique où la mort du souverain ouvre la possibilité d’une hybridité à venir
Une fable aporétique où la mort du souverain ouvre la possibilité d’une hybridité à venir
L’identité de celui dont l’identité est de ne pas en avoir est aussi une identité, celle qui oblige à vivre dans l’aporie
On ne peut poursuivre la quête aporétique, chercher à posséder ce qu’on sait ne pas pouvoir posséder, qu’avec l’appui crypté de la religion.
Entre deux gardiens de l’inconditionnel, la rencontre est aussi fatale qu’impossible.
Un film construit pour qu’on ne puisse en tirer aucune conclusion définitive : un thriller aporétique.
Au cinéma, il est impossible d’interpréter sa propre mort, mais on peut toujours la jouer.
Puisque le monde ne répond plus, je ne peux l’interroger qu’en parfait étranger, dans la plus pure inconditionnalité, par le langage du cinéma.
Ni fiction, ni documentaire, ni théâtre, ni cinéma, ni genre déterminé – un cinéma aporétique contaminé par la mort.
Un film qui démontre l’impossibilité de l’art, et creuse son tombeau.
film muet qui, par excès de pédagogie, refoule ce qui, à même le cinéma, mobilise l’inconscient.