Franz K. (Agnieszka Holland, 2025)
Il faudrait, en racontant quelques traits de la vie de Kafka, faire ressentir l’insaisissabilité d’une œuvre inexplicable, mais on n’arrive qu’à enfler encore plus l’infini volume de ses parerga
Il faudrait, en racontant quelques traits de la vie de Kafka, faire ressentir l’insaisissabilité d’une œuvre inexplicable, mais on n’arrive qu’à enfler encore plus l’infini volume de ses parerga
Une errance à la poursuite de sa descendance jusqu’à la perte totale d’identité, le néant
Une présence obscure, enfouie, aura incrusté entre le père et la fille un archi-lien, une quasi-télépathie
Pour restaurer le mariage légitime, contractuel, voulu par les pères, il faut en passer par le sortilège d’une autre amour disruptif, envoûtant, déstabilisateur
J’aurai tout essayé, je me serai mise à nu, mais cela n’aura pas calmé ma faim, et me voici seule, au début
Il faut, pour sauver le cycle répétitif de la vie, abolir tout événement qui viendrait le perturber, au risque de déclencher un événement plus grave encore, plus destructeur encore
Un film ambivalent qui embellit l’ambivalence d’une jeune fille envers ce qu’elle a à subir.
Pour résister aux pulsions de mort, de cruauté, il faut la pure gratuité de l’ornement féminin.
Il faut des femmes imprévisibles, illogiques, irrécupérables, pour créer entre les mondes d’autres liens.
Un pouvoir uniquement fondé sur l’affirmation charismatique de soi-même se met dans la dépendance absolue d’autrui.
En s’affirmant performative, la déclaration du transgenre, du non-binaire, appelle une confirmation publique, identitaire.
Pour faire la charité, il faudrait déjà être chez soi, et pour offrir l’hospitalité, il faudrait déjà accepter la loi de l’autre.