Leibniz, Chronique d’une peinture perdue (Edgar Reitz, 2025)
Du portrait le plus véridique du prophète de la calculabilité universelle (Leibniz), il ne reste que l’incalculable, l’inachevé, le perdu
Du portrait le plus véridique du prophète de la calculabilité universelle (Leibniz), il ne reste que l’incalculable, l’inachevé, le perdu
Il faut croire en une parole singulière, nouvelle, protestataire, bien qu’elle institue elle aussi un nouveau pouvoir, autoritaire et dominateur
Nepo babies et Nepo art – Un film de retrouvailles familiales qui laisse entendre que l’art ne vaut que par sa valeur mémorielle ou marchande
Une amitié suspendue à la ligne fragile qui sépare la vie de la mort – ne peut pas durer
Purifier la violence primordiale par la beauté des corps souffrants, réparer par un amour quasi-religieux un massacre abominable
Le cinéma du supplément se supplémente lui-même par supplémentation des mises en abyme – et ça marche
Ce qui fait la beauté irremplaçable du film et aussi sa faille, c’est que rien ne transpire du secret.
il y a dans ce film quelque chose de nazi : l’entrée en scène d’un monde absolument dépourvu d’avenir
L’ange vivant de la mort appelle le photographe, il lui donne accès à un monde sans deuil, ni devoir, ni dette.
En se projetant sur d’autres surfaces, la trace d’un film parasite notre perception.
En répétant deux fois son nom dans le titre « JLG/JLG », Jean-Luc Godard redouble et redouble et dissémine l’écho de sa propre voix.
Un film qui démontre l’impossibilité de l’art, et creuse son tombeau.